Menu

Le Stretching

Quelques règles de base Le stretching s'effectue de façon lente et indolore ! * La tension de fin de course devrait être supportable 1h, si on...

Quelques règles de base

Le stretching s’effectue de façon lente et indolore !

* La tension de fin de course devrait être supportable 1h, si on le demandait. Si cette impression ne paraît pas réaliste, c’est que l’on travaille déjà dans la douleur.* Éviter de stretcher avant un effort de Force et/ou Vitesse. (Perte de puissance  d’environ 4% après le stretching selon Cometti et col.)* Attention, après des efforts anérobes, le PH diminue, le seuil de sensibilité diminue et il y a des risques de lésions !

Les différentes formes de stretching

 Stretching balistique : Mise en tension saccadée du muscle. 

À proscrire par risque de lésions !!!

Maintenir la tension 30″. Puis relâcher.

 Stretching contracter : Relâcher ou énergie musculaire des agonistes ou antagonistes : Mise en tension douce, lente, contrôlée et non douloureuse du muscle dans sa plus grande longueur. Contracter 5″ à 10″ le muscle étiré, isométriquement et sans forcer.

Relâcher la pression environ 3″, puis rallonger le muscle si possible en bénéficiant du relâchement post-isométrique (indolore). Recommencer le contracter-relâcher tant que la tension est indolore.

* Stretching lourd : Étirement en charge du muscle de façon isométrique ou en énergie musculaire.

Stretching des chaînes musculaires : Étirement simultané de muscles travaillant en chaîne dans la même fonction motrice. Le but de cette méthode est d’avoir une action plus globale et fonctionnelle de l’étirement. 

Maintenir la posture 1 minute.

 Stretching passif isométrique : Mise en tension douce, lente, contrôlée et non douloureuse du muscle dans sa plus grande longueur. 

Lors du stretching, la réponse à l’étirement va être inhibitrice sur le muscle étiré et facilitatrice sur l’antagoniste. 

Il est polysynaptique, donc plus lent.

Le réflexe d’inhibition réciproque : Permet au muscle qui se contracte de se raccourcir en inhibant son antagoniste.

Utilisé lors du stretching contracté-relâché des antagonistes : la contraction isométrique de l’antagoniste relâche l’agoniste.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *